| L'église Notre Dame de Lorette - 16e
et 17e siècle Point culminant des Montagnes Noires (281 m d'altitude), le site de
la Roche du Feu à Gouézec offre un panorama exceptionnel
sur la vallée de l'Aulne, les Monts d'Arrée et la baie de
Douarnenez. Traditionnellement connu sous le nom breton de "Karreg
An Tan", ce site classé peut se découvrir par le sentier
de randonnée (6 kms) qui part du bourg de Gouézec mais aussi
par la route en empruntant la rue Karreg An Tan à proximité
de l'église.Par temps clair, il est possible d'apercevoir 33 clochers
dans un rayon de 40 kms. Lors des invasions normandes, ce point culminant
avait une importance stratégique. Pour prévenir l'arrivée
des Vikings, un guetteur allumait un feu sur la Roche de Gouézec.
Ces feux aperçus de tout le bassin de Châteaulin sont à
l'origine du nom Karreg An Tann (Karreg = roche, Tan = feu).
Ancien site ardoisier prospère au XIX ème et durant la
première moitié du XX ème siècle : trois exploitations
employaient 300 ouvriers. L’activité ardoisière pris
fin à partir de 1955 en raison de coûts d’exploitation
trop élevés. Cependant le hameau de Pont Coblant situé
sur les rives de l’Aulne poursuit son développement dans
un cadre exceptionnel, paisible et verdoyant, propice au tourisme nature
et sportif, à la pêche et la promenade. Le Centre Nautique
avec une capacité d’hébergement de 52 places propose,
toute l’année, des activités pour tous les publics
(Canöe-Kayak, randonnées pédestres, équestres
et VTT, tir à l’arc, parcours santé –stages
de pêche, de yoga, de remise en forme-séminaires) Un camping
deux étoiles offre 70 emplacements dans un cadre bucolique très
apprécié des pêcheurs et des familles. Le Hameau dispose
d’équipements commerciaux (Auberge, Alimentation, Crêperie,
Bar, Tabac) Il est l'un des plus beaux et des plus complets de Bretagne. Autour
de l'église sont regroupés un imposant calvaire, une porte
en arc de triomphe, un ossuaire, une sacristie. Autrefois cette enceinte
enfermait le cimetière. Châteauneuf du Faou au bord du Canal de Nantes à Brest Station Verte baignée par l'Aulne, Châteauneuf du Faou
est la ville du peintre Paul Sérusier (1863 – 1927). Inspiré
par les paysages, l'artiste y bâtit sa maison. Ses fresques ornent
l'église paroissiale du XIXème siècle. Par ailleurs
on y découvre deux magnifiques chapelles : celle du Moustoir et
celle de Notre Dame des Portes ainsi qu'une fontaine souterraine dédiée
à Saint Jean Baptiste. Domaine de Trévarez- St Goazec Situé sur un roc dominant la vallée de l'Aulne, au cœur
du Centre Finistère, cette folie en briques rouges et granite de
Kersanton fut construite par James de Kerjégu entre 1894 et 1906.
Bombardé par la Royal Air Force en 1944, saccagé puis abandonné,
le château connaîtra une période d'oubli avant de renaître
au sein d'un parc de 85 hectares empli de toutes fleurs. Au rythme des
saisons, bulbes, camélias, rhododendrons, azalées, hortensias
et bruyères illuminent les sous bois composés d'essences
multiples. La conception de nouveaux espaces permet, au détour
des allées, des découvertes insolites et témoigne
d'une volonté de création permanente. Aujourd'hui les magnifiques
écuries accueillent tout au long de l'année diverses expositions
et de nombreux festivals de fleurs. La Forêt légendaire - Huelgoat Situé dans les Monts d'Arrée, Huelgoat offre aux visiteurs
une variété de promenades. Site de beautés naturelles
remarquables, Huelgoat est situé au bord d'un étang de 15
ha et d'une forêt domaniale de 580 ha. On y visite son chaos de
rochers gigantesques, ses grottes, ses rivières et ruisseaux d'eaux
vives coulant entre les roches dans sa forêt légendaire.
Celle-ci renferme nombre de sites pittoresques : le Champignon, la Grotte
du Diable, la Roche Tremblante, le Ménage de la Vierge, la Mare
aux Sangliers, le Gouffre, le Camps d'Artus. La promenade des canaux conduit
aux anciennes mines de plomb argentifères sur Locmaria - Berrien,
qui sont alimentées par un canal de 3 kms. Le Canal de Nantes à Brest traverse le département des
Côtes d’Armor sur 54 km. On doit y ajouter 10 km de voies
d’eau noyés sous le lac de Guerlédan. On peut ainsi
comptabiliser 55 écluses et 34 maisons éclusières.
L’idée d’une liaison entre Nantes et Brest fut envisagée
à la fin du XVIIIe, fortement motivée par des impératifs
stratégiques et militaires. Après quarante années
de réflexion, couplées d’un travail de creusement
colossal, le Canal est achevé en 1844 et ouvert à la navigation
pour le transport du bois, de la chaux, des céréales, de
matériaux... L’arrivée du chemin de fer viendra fortement
concurrencer le commerce fluvial, mais le coup fatal fut la construction
du barrage de Guerlédan en 1924. Les écluses aujourd’hui
équipées de glissières permettent de découvrir
en Canoë ou en Kayak ce site remarquable, lieu d’observation
privilégié du milieu naturel. Le halage aménagé
est utilisé comme chemin de randonnée et plus simplement,
de promenade à pied, à bicyclette, à cheval. Les découvertes et les fouilles archéologiques pratiquées
à Carhaix et dans les alentours montrent la richesse et le prestige
de cette ville appelée Vorgium à l'époque gallo-romaine.
La ville antique fondée au 1er siècle de notre ère
s'est développée jusqu'au IVème siècle et
fut un important carrefour routier et commercial. Durant le Moyen Age
et le début de l'époque moderne, la ville se développe.
C'est une période où l'on construit beaucoup : édifices
religieux et administratifs, maisons particulières, … Rue
Brizeux, on peut admirer l'ancienne maison du Sénéchal (datant
de la seconde moitié du XVIème siècle) avec sa façade
à pans de bois ornée de statues représentant différentes
professions et qu'occupe actuellement l'Office de Tourisme, la chapelle
Ste Anne (fin du XVème, XVIIIème et XIXème). Au bout
de la rue, se situe l'église Saint Trémeur avec son clocher
porche (XIVème et XVIème siècle). Non loin de là,
l'église Saint Pierre de Plouguer présente un intérêt
pour les vestiges de son sanctuaire. Manoir de belle prestance se mirant dans les eaux de l’étang
situé dans un magnifique parc abritant un théâtre
de verdure. C’est une élégante construction du 18ème
siècle, bâtie sur les ruines d’un manoir. Le logis
central est orné de mansardes à petit frontons et de charmantes
lucarnes sur le toit. Un grand fronton cintré et armoirié
vient habiller le centre de la façade. Un balcon en fer forgé
galbé garnit la porte fenêtre de l’étage
Site naturel remarquable aménagé au sommet du versant
de l’Ellé. La chapelle est située en contrebas, au
milieu des rochers. La construction débute en 1489 et s’achève
en 1512. C’est un bel exemple du rôle joué par la noblesse
dans la construction des édifices religieux. La chapelle ne possède
pas de nef en raison de l’exiguïté de la plate forme
rocheuse sur laquelle elle est édifiée. Elle doit à
ses dimensions réduites d’être voûtée,
ce qui est rare à cette époque en Bretagne. La façade
occidentale est ouverte par deux portails, composés de deux portes
jumelées surmontées d’un tympan ajouré. L’Abbaye cistérienne Notre Dame - Langonnet En 1136 Conan III duc de Bretagne fonde cette abbaye à la demande
de sa mère. Après avoir connu une histoire très mouvementée
au fil des siècles ; pillages, incendies… elle devient, en
1856, la propriété de la congrégation du Saint Esprit
d’Hennebont qui redonne sa vocation première aux bâtiments.
Le joyau architectural de cette abbaye est la salle capitulaire, aujourd’hui
affectée au culte et qui date du 13ème siècle. De
nos jours, l’abbaye est occupée par les pères du Saint
Esprit, missionnaires en retraite, qui ont mis en place un musée
africain très riche. La salle capitulaire est inscrite à
l’inventaire des Monuments Historiques de 1928. Calvaire de Bonigeard - 16ème siècle - MESLAN Ce calvaire est composé de fragments provenant de l’ancien
calvaire de Bonigeard et remonté à une époque récente.
Sur la plate forme on trouve d’un côté un soldat, un
Christ montrant ses plaies, un larron et de l’autre, le Christ portant
la croix, la vierge décapitée, un prêtre adorateur
décapité et Marie-Madeleine. Le visage du Christ et deux
anges sont figurés sur le fût de la Croix centrale. Les croix
latérales sont très mutilées. Les calvaires illustrent
le poids de la mort dans la tradition bretonne. Eglise Notre Dame - KERNASCLEDEN Chef d’œuvre de l’art flamboyant breton, cette chapelle
fut édifiée au 15ème siècle. Sa façade
méridionale est remarquable par ses contreforts à pinacles,
ses sculptures ciselées, sa forêt de clocheton et sa balustrade
gothique. Sa façade ouest présente un portail en tiers points
et une rosace à huit rayons placée au centre d’une
baie en plein-cintre. Le clocher est posé sur une balustrade flamboyante,
décorée de gargouilles. Le porche des femmes est somptueusement
orné et des copies des statues des 12 apôtres s’y abritent.
La décoration intérieure figure parmi les plus anciennes
fresques du 15ème siècle. Les épisodes de la vie
de la Vierge occupent la voûte du chœur, les scènes
de la vie du Christ sont disposées dans les tympans au dessus des
arcades. Maisons médiévales - GUEMENE/SCORFF D’anciennes bâtisses évoquent encore la sujétion
aux seigneurs de Rohan Guémené (maison du 15ème siècle
rue Mazé). Le relais de diligence : le porche de cette maison à
pignon, corniches et gargouilles, mène à une cour intérieure
pavée et des écuries. La maison renferme des cheminées
provenant vraisemblablement du château. Délémitées au Sud par la rivière de Kersault
et au Nord par le ruisseau de Follezou, les landes de Locarn couvrent
une superficie de 350 ha de l’extrémité Ouest du massif
granitique de Quintin Duault. Lorsque le ciel est dégagé,
les Montagnes Noires et les Monts d’Arrée se dessinent à
l’horizon. En contrebas des landes, de magnifiques points de vue
s’ouvrent sur le réseau bocager. Si les landes sont majoritaires
et se situent essentiellement sur les crêtes et les versants, d’autres
formations telles que des tourbières, des prairies et des friches
humides occupent les fonds de vallées. Tout près de là,
dans la forêt, le ruisseau de Follezou traverse un immense amas
de rochers, les Gorges du Corong. D’après la légende,
le géant Boudelé, premier homme vivant en Bretagne, y aurait
jeté les gravillons qui encombraient ses sabots. Au dessus de Callac, à huit cent mètres du centre, les ruines de l'église de Botmel ont encore belle allure. Bâtie au XIVème siècle, sur l'emplacement de l'ermitage de l'anachorète Baumaël, elle fut maintes fois restaurée. Il n'en reste que la tour et le clocher de 1633 et trois arcades de la nef. Quelques gargouilles sont ancrées au campanile adossé d'une tourelle. Les ruines et les pins qui les entourent forment un ensemble pittoresque. Ce sera un joli but de promenade. La base nautique de Pen ar C’hoat
- Trémargat L’abbaye de Bon Repos se situe à l’orée de
la forêt de Quénécan. A ses pieds s’écoule
le Canal de Nantes à Brest. L’abbaye fut fondée par
Alain III, vicomte de Rohan, et sa femme Constance de Bretagne, en 1184.
Aujourd’hui, ce site admirable niché au confluent du Blavet
canalisé et de la tumultueuse rivière du Daoulas est le
centre d’un travail de restauration et de valorisation mené
par l’association « Les compagnons de l’Abbaye de Bon
Repos ». Expositions et animations diverses permettent d’appréhender
ce patrimoine inscrit à l’inventaire des Monuments Historiques.
Les allées couvertes du Liscuis Les allées couvertes, constructions formées de dolmens
disposés en couloir, servaient de sépultures à l’époque
du Néolithique ( de 5000 ans à 2000 ans avant J.C ). Le lac de Guerlédan, vaste étendue d’eau de 400
hectares, qui s’étire sur 12 km de Mur de Bretagne à
Saint Gelven, occupe le lit du Blavet canalisé depuis la construction
du barrage de Guerlédan. Cet ouvrage de 45 mètres de hauteur
et de 206 mètres de longueur édifié à l’aval
de l’écluse du Moulin neuf créa le plan d’eau,
noyant 17 écluses. La chute ainsi créée est utilisée
dans une usine hydroélectrique. La commune de Plussulien dans les Côtes d’Armor présente
sur son territoire, une carrière à ciel ouvert exploitée
il y a plus de 5800 ans en atelier de production de haches polies. Sur
le site de Quelfenec, l’exploitation de la carrière a perduré
sur deux millénaires, de 4100 à 2200 ans avant J.C, et permis
la fabrication de plusieurs millions d’outils. A elle seule, la
roche de Plussulien « Dolérite de type A » a fourni
plus de la moitié de toutes les haches polies utilisées
dans la péninsule Bretonne et une part non négligeable de
celles recueillies dans le tiers Ouest de la France. Viaduc de Kerlaz Les Halles du 16e siècle FAOUET PAYS D’ACCUEIL TOURISTIQUE DU ROI MORVAN |
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